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C'est la rentrée, renforcez vos défenses immunitaires!

La rentrée et l'arrivée de l'automne sonnent, pour beaucoup d'entre nous, le retour des rhumes, grippes et autres infections hivernales. Cette année, prenez les devants : stimulez votre système immunitaire pour mieux résister aux virus et bactéries, et si l'infection est déjà là, réagissez ! Vitamine C, Cistus incanus, propolis... Voici quelques produits naturels pour aborder l'hiver sereinement.

Evitez et corrigez les carences

Vite, des vitamines !

Une alimentation riche en vitamines est un préalable indispensable à une bonne résistance de l'organisme. Parmi elles, la vitamine C, ou acide ascorbique, a une importance particulière dans le fonctionnement du système immunitaire. Elle permet aux cellules immunitaires d'être plus réceptives en cas d'infection, mais aussi plus mobiles et plus actives. On conseille souvent d'en faire une petite cure en automne, ou d'en prendre à forte dose dès les premiers symptômes de rhume, afin d'enrayer le développement des micro-organismes responsables de la maladie. Choisissez de préférence de la vitamine C d'origine naturelle, plutôt que de synthèse : privilégiez les aliments qui en contiennent naturellement (agrumes, kiwi, fraise, mais aussi de nombreux légumes à consommer de préférence crus : chou-fleur, chou rouge, tomate, poivron...), ou, du côté des compléments alimentaires, songez à l'acérola et à l'argousier, qui affichent des teneurs records en vitamine C.

Cet hiver, le zinc sera votre allié

Les oligo-éléments ne sont pas non plus à négliger : le zinc, par exemple, intervient dans la fonction immunitaire et une carence rend l'organisme plus vulnérable face aux rhumes. Les carences en zinc sont fréquentes : pour les prévenir et les corriger, faites la part belle aux aliments qui en renferment des quantités intéressantes (huîtres et autres fruits de mer, levure de bière, foie de veau, sésame, céréales complètes, légumineuses...) et, au besoin, optez pour des compléments alimentaires qui en contiennent (le zinc est souvent associé à d'autres vitamines et minéraux antioxydants).

Jouez la carte phytothérapie :



   Le cistus incanus est connue pour ses propriétés :


   - Antibactérien, antiviral, antifongique, antioxydant et anti inflammatoire

L ’alimentation moderne est trop acide

Depuis quelques années, les chercheurs travaillent sur une nouvelle piste qui pourrait expliquer l’essor des maladies « modernes » liées à notre alimentation : l’équilibre acide-base. Un équilibre indispensable au bon fonctionnement de l’organisme et qui aurait été rompu il y a bien longtemps, avec l’avènement de l’alimentation moderne.

Connaissez-vous l’histoire des oméga-3 ? C’est l’histoire d’une espèce - Homo sapiens - qui, au fur et à mesure de son évolution, a adopté une alimentation qui ne convenait plus à ses besoins. Il y a 100 000 ans, les chasseurs-cueilleurs que nous étions mangeaient presque autant d’acides gras oméga-3 que d’oméga-6. Un rapport idéal pour notre organisme. Puis l’agriculture et l’élevage sont arrivés. Et l’industrie alimentaire est née. Alors notre alimentation a évolué. Moins de poisson, moins de noix, moins de fruits secs. Donc moins d’oméga-3. Et parallèlement plus de céréales donc plus d’oméga-6. Résultat : d’un rapport oméga-6/oméga-3 de 1/1 nous sommes passés à un rapport de 15/1 ! Avec les conséquences que nous connaissons désormais : mortalité cardiaque, troubles de l’humeur, asthme, maladies inflammatoires. Une bien jolie histoire.



Et connaissez-vous celle de l’équilibre acide-base ? C’est un peu la même histoire. Le menu de notre Homo sapiens en faisant la part belle aux végétaux lui apportait des minéraux comme le calcium, le magnésium, le potassium. Nos assiettes sont aujourd’hui garnies de viandes et de céréales agrémentées d’une bonne dose de sel (chlorure de sodium). Cette alimentation riche en protéines et en chlorure a un inconvénient majeur : elle est acidifiante !

Des menus trop acidifiants

Pour fonctionner correctement, notre organisme doit se situer dans une zone de pH équilibrée. Si ce pH est trop bas, donc trop acide, vous souffrez d’une maladie appelée acidose chronique aux conséquences multiples. Quel rapport avec le menu de notre Homo sapiens ? Un rapport très étroit : l’acidité de notre organisme dépend directement de ce que nous mangeons. Les minéraux peuvent être classés en deux catégories selon leur effet sur le pH de l’organisme. Dans le camp des minéraux « acidifiants », on retrouve le chlore, le soufre et le phosphore. Dans le camp des minéraux « basifiants » : le magnésium, le calcium, le sodium et le potassium. Le changement considérable qui a eu lieu dans nos assiettes au cours des 100 000 ans qui nous précèdent a fait pencher la balance d’une consommation de minéraux basiques à une forte consommation de minéraux acides.
Le professeur Anthony Sebastian professeur de médecine à l’université de Californie San Francisco a évalué l’indice Pral (voir encadré) de l’alimentation de nos ancêtres et l’a comparé à celui de l’alimentation moderne. (1) D’une moyenne de – 88 mEq / jour, soit une alimentation très basique, nous sommes passés à une moyenne de + 48 mEq/jour. Notre société baigne dans l’acidose chronique.

Vous salez vos plats ou vous consommez des plats industriels déjà salés ? Le chlorure du sel vient acidifier votre organisme. Vous mangez de la viande tous les jours ? Les protéines animales vous apportent des acides aminés soufrés. Ce soufre rejoint le chlore pour contribuer à abaisser encore votre pH. Vous délaissez les fruits et légumes ? Dommage, ce sont, avec certaines eaux minérales, les aliments les plus basifiants qui soient. Au final, vous ingurgitez plus de minéraux acidifiants que de minéraux basifiants.
Comment mesurer l’acidité de notre organisme ?
Pour connaître le pH de l’organisme, les chercheurs ont commencé par mesurer directement l’acidité de notre urine. Efficace, certes, mais quelque peu contraignant. Alors le Dr Thomas Remer, spécialiste de l’équilibre acide-base au département nutrition et santé de l’Institut de recherche pour la nutrition des enfants à Dortmund en Allemagne, a mis au point un indice permettant d’évaluer l’acidité résultant de l’alimentation directement d’après votre menu. C’est l’indice Pral, pour potential renal acid load en anglais également appelée charge rénale acide potentielle. (1) Cet indice qui se mesure en milliéquivalent (mEq) évalue l’acidité de l’urine – et donc de l’organisme - grâce à la quantité de minéraux acides et de minéraux basiques apportés par notre alimentation. Comme tous les minéraux ne sont pas absorbés de la même façon par notre intestin, l’indice Pral doit tenir compte pour chaque minéral de son coefficient d’absorption intestinal. Cet indice additionne tous les minéraux acides, et soustrait tous les minéraux basiques. Ensuite tout est une question de mathématiques. Si vous consommez plus de minéraux acidifiants que de minéraux basifiants, l’indice Pral est supérieur à zéro : votre alimentation est acidifiante. Dans le cas contraire, l’indice Pral est négatif : votre alimentation est basifiante.
(1) Remer T, Manz F. Potential renal acid load of foods and its influence on urine pH. J Am Diet Assoc. 1995 Jul;95(7):791-7.

La santé en danger

Quelles conséquences pour votre santé ? Les chercheurs continuent à explorer ce lien entre le déséquilibre acido-basique et les maladies modernes. Ils soupçonnent déjà l’acidité de favoriser la fonte musculaire, les calculs rénaux et l’hypertension artérielle. Mais surtout c’est désormais une piste très sérieuse pour expliquer la flambée de l’ostéoporose. Pourquoi ?

Parce que notre organisme ne peut pas fonctionner dans un environnement trop acide. Si notre alimentation ne lui apporte pas assez d’éléments basiques, il va devoir trouver lui-même un moyen de rétablir l’équilibre. Comment ? En allant chercher les substances basifiantes là où elles se trouvent : dans nos os. Ces derniers contiennent en effet des citrates et des bicarbonates, connus pour leur effet tampon, c'est-à-dire qu’ils diminuent l’acidité de l’organisme pour le ramener dans une zone de fonctionnement normal. Le problème : dans nos os, ces substances se trouvent sous le forme de citrate de calcium ou de bicarbonate de calcium. En puisant ces éléments basifiants, l’organisme « pompe » le calcium de nos os. Résultat : la densité osseuse diminue, les os se fragilisent, c’est l’ostéoporose. Ceci pourrait expliquer pourquoi, dans les études, les personnes qui mangent le plus de protéines animales ont un risque de fracture osseuse plus élevé que les autres.
De là à prévenir et guérir l’ostéoporose en mettant les aliments basifiants à l’honneur dans notre alimentation, il n’y a qu’un pas. Déjà en 2001 l’équipe du docteur Katherine Tucker chercheur en nutrition humaine à la Tuft University de Washington, avait montré que les gens qui consomment le plus de fruits, de légumes, de magnésium et de potassium présentaient une meilleure densité osseuse. (2)
Pour prévenir l’acidose chronique et écarter le risque d’ostéoporose, consommez beaucoup de fruits et légumes. Et consommez les aliments très acidifiants à indice Pral élevé avec modération.

(1) Anthony Sebastian, Lynda A Frassetto, Deborah E Sellmeyer, Renée L Merriam, and R Curtis Morris, Jr. Estimation of the net acid load of the diet of ancestral preagricultural Homo sapiens and their hominid ancestors. Am. J. Clinical Nutrition, Dec 2002; 76: 1308 - 1316.
(2) Tucker KL, Hannan MT, Kiel DP. The acid-base hypothesis: diet and bone in the Framingham Osteoporosis Study. Eur J Nutr. 2001 Oct;40(5):231-7.

Passez aux probiotiques pour votre bien-être

Depuis quelques temps, la fatigue s'accumule... En plus, vous avez fait quelques excès côté alimentaire, et votre organisme semble avoir un peu de mal à reprendre le dessus. Pour retrouver votre forme légendaire, accordez-vous une bonne cure de probiotiques.

Vantés depuis de nombreuses années, les probiotiques ont le vent en poupe.

Probiotiques : des bactéries plutôt sympas

Si vous ne le saviez pas encore, toutes les bactéries ne sont pas nocives. Nombre d'entre elles sont même carrément des alliés indispensables ! Au niveau des intestins par exemple : sans ces "bonnes" bactéries, qui constituent la flore intestinale, la digestion seraient impossible.
Innombrables, ces quelques milliards de micro-organismes de la flore intestinale peuvent être regroupés sous l'étiquette "probiotiques". Comme leur nom l'indique, les probotiques sont "favorables à la vie". Ces bactéries non seulement ne sont pas dangereuses, mais elles possèdent des qualité démontrées pour l'homme. Aujourd'hui, classiquement le nom est employé pour parler des aliments qui sont supplémentés en ces microorganismes utiles.

Des propriétés très variées des probiotiques

Sans parler de traitement, suivre une cure de probiotiques peut constituer "un geste santé" efficace. Trop souvent, notre mode de vie altère notre flore intestinale (fatigue, stress, déséquilibre alimentaire...). La consommation régulière de probiotiques favorise le maintien de cette flore, ou sa reconstitution si besoin.
Tout comme l'ensemble de notre tube digestif, nos intestins sont directement au contact du milieu extérieur et de ses agents pathogènes. Afin de lutter contre ces agressions potentielles, notre tube digestif contient une importante quantité de cellules immunitaires. Armés jusqu'aux dents, nos intestins et leur artillerie (flore bactérienne + cellules immunitaires) sont capables d'éliminer les déchets, de dégrader une partie du cholestérol, de faciliter l'assimilation des vitamines et des minéraux, d'augmenter l'acidité du milieu pour éviter la prolifération de germes, etc. Toutes ces fonctions sont facilitées par la consommation d'aliments riches en probiotiques. D'autant plus que ces derniers réduisent le risque infectieux, les inflammations digestives, les ballonnements, les allergies, l'eczéma et même l'acné !

Où trouver les probiotiques ?

On retrouve les probiotiques entre autre dans les yaourts, les produits laitiers fermentés (fromages et yaourts), les végétaux (céréales, artichauts, poireaux...) mais aussi dans le germe de blé et la levure de bière vendus en parapharmacie sous forme de gélules ou comprimés. Mais chaque espèce de ces micro-organismes possède des vertus qui lui sont propres. Et tous ne sont pas actifs spécifiquement sur le transit. Ainsi, parmi les probiotiques plus connus pour leurs effets bénéfiques sur le fonctionnement intestinal, mieux vaut se tourner vers le fameux Bifidus Actif.
Bien sûr, malgré leurs nombreux bénéfices, ce ne sont pas des médicaments. Si un trouble s'installe ne traînez pas, consultez !



 

Bien manger pour renforcer son immunité

ET SI, FACE AUX VIRUS ET MICROBES, ON COMMENÇAIT SIMPLEMENT PAR ADOPTER UNE ALIMENTATION ÉQUILIBRÉE ? DÉCOUVREZ COMMENT OPTIMISER VOTRE ASSIETTE POUR AFFRONTER RHUMES ET TEMPÊTES.

Grippes A et saisonnière, rhume, angine, gastro-entérite... : voici venus l'automne-hiver et son lot de réjouissances... On s'en passerait bien, de ces virus et microbes qui, bien que sans gravité la plupart du temps, mettent les batteries à plat ! Pour autant, ne soyons pas fatalistes : certes, il n'existe pas de solutions miracles, mais il est possible de réduire le risque d'être contaminé ou de développer des complications.

Il suffit de fortifier son organisme, en lui apportant, sur une assiette notamment, tout ce qu'il faut pour être en forme et se défendre. « Le lien entre alimentation et immunité a clairement été démontré, explique le Dr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste (1). D'une part, on a observé une diminution des défenses chez les personnes dénutries. D'autre part, on a noté une vulnérabilité des sujets consommant trop de graisses et de sucres. Pour un système immunitaire au top, rien ne vaut donc au quotidien une alimentation équilibrée et sans excès. »


Kiwis, huîtres et croûtes de fromages


Si tous les nutriments sont indispensables pour lutter contre les virus et les microbes, certains sont plus impliqués que d'autres dans le renforcement de l'immunité. En tête de liste, la vitamine C, présente dans les fruits et légumes, notamment les choux, kiwis et agrumes : elle dynamise et rend moins sensible aux différences de température, donc aux infections consécutives aux coups de froid.


Essentiel également : le zinc, que l'on trouve dans les fruits de mer, surtout les huîtres.« La résistance de l'organisme passe aussi par un bon équilibre de la flore intestinale, souligne le Dr Chevallier. Pour le favoriser, il faut consommer des probiotiques, c'est-à-dire des yaourts et laits fermentés (au moins 1 par jour) et des fromages avec la croûte (30 à 60 g par jour maximum), surtout persillés comme le bleu, le roquefort... »
Le spécialiste recommande aussi de mettre au menu des oeufs (3 à 5 par semaine), pour leurs apports complets en acides aminés essentiels, des fruits rouges riches en polyphénols et carotènes, et des produits de la ruche (miel, gelée royale...), fortifiants.


Une tisane, et au lit «certaines plantes, comme l'échinacée, l'éleuthérocoque ou le thym peuvent donner un coup de pouce à l'organisme, conseille le médecin. À prendre de préférence en infusion. » Avec ces conseils, associés un bon sommeil et de l'activité physique, c'est sûr : éternuera bien, qui éternuera le premier !

l'importance des fibres

Pourquoi avons-nous besoin de fibres ?


Le corps a besoin de fibres pour éliminer les toxines et les déchets. Tout comme les résidus de glucides indigestes que l’on trouve dans les aliments, les fibres passent dans l’organisme jusqu’au gros intestin où elles absorbent l’eau et autres déchets et sont éliminées dans les selles. Les fibres accélèrent la transformation de la nourriture en réduisant le temps qu’elle passe dans les intestins. Un manque de fibres dans votre alimentation peut entraîner des problèmes grave.


Fibres et Gestion de Poids


Lorsque vous suivez un programme de gestion de poids, vous devez impérativement consommer suffisamment de fibres pour permettre à votre organisme de fonctionner correctement. Les fibres servent à maintenir le processus d’élimination, elles sont donc essentielles. Le fait de réduire votre apport en calories pourrait réduire la quantité de fibres consommées. Alors pensez aux compléments alimentaires à base de fibres ! Un conseil, mangez beaucoup de fruits et légumes colorés, et prenez quotidiennement un complément alimentaire à base de fibres de grande qualité.


Les aliments riches en fibres :


Fruits (Les pommes contiennent bien plus de fibres que les oranges. Une pomme contient environ 4 grammes de fibres tandis qu’une petite orange n’en contient qu’environ 1,6 grammes).
• Légumes
• Aliments complets
• Noix
• Graines
• Haricots
• Porridge
• Son de blé


Des vitamines pour une gestion du poids efficace

Il apparaît de plus en plus clairement que nos modes de vie et nos habitudes alimentaires ne nous permettent pas de consommer tous les nutriments dont notre corps a besoin pour rester en bonne forme. Nous vivons dans des environnements stressants et pollués et il est d’autant plus important que nous consommions une quantité adéquate de nutriments. Dans le cadre d’un programme de gestion de poids, même personnalisé comme l’est Figu'Activ, la suppression de certains aliments afin de réduire l’apport calorique peut réduire d'autant l'apport en vitamines et minéraux qui jouent chacun un rôle indispensable à notre bien-être.

Les vitamines à l’aveuglette

Même si vous le vouliez, vous ne parviendriez probablement pas à obtenir toutes les vitamines nécessaires dans votre seule alimentation. Et il faut le reconnaître, qui a le temps de vérifier qu’il consomme la bonne quantité de magnésium chaque jour ?
Une grande partie des alimen

ts que nous consommons sont traités et conditionnés. Leur apport nutritionnel peut donc être perdu au cours de ces processus.
La cuisson détruit également souvent les vitamines et minéraux contenus dans les aliments. Il est donc effectivement très difficile d'estimer la quantité de nutriments que vous obtenez de votre alimentation.
Figu'Activ vous offre une alternative plus sûre (et plus rapide !), un repas coloré et équilibré ainsi qu’un complément alimentaire multivitaminé chaque jour, pour maintenir votre équilibre nutritionnel et vous assurer d’être en forme pendant encore longtemps.


Perte de poids: préserver sa masse musculaire grâce aux protéines

Mesdames, vous vous demandez comment éviter de perdre du muscle lorsque vous maigrissez ? Les chercheurs de l’Université de l’Illinois vous apportent une réponse. L’étude qu’ils ont menée auprès de femmes ménopausées a mis en évidence que la consommation de protéines favorisait le maintien de la masse musculaire durant un régime hypocalorique.

Les auteurs ont suivi 31 femmes ménopausées âgées en moyenne de 65 ans et ayant un excès de poids afin d’évaluer l’impact d’une consommation importante de protéines durant un régime amaigrissant sur la masse musculaire et la fonction physique. Durant les 6 mois de suivi, les femmes au régime ont reçu soit un supplément de protéines en poudre (25 grammes, 2 fois par jour), soit un placebo.

Résultats : les femmes qui ont reçu des protéines ont perdu légèrement plus de poids que les autres (3,9 % de plus). La supplémentation en protéines permet également de ne pas perdre trop de masse musculaire durant l’amaigrissement et a ainsi un effet positif sur l’équilibre et la réalisation des tâches quotidiennes.

Référence:

Mojtahedi MC, Thorpe MP, Karampinos DC, Johnson CL, Layman DK, Georgiadis JG, Evans EM; The Effects of a Higher Protein Intake During Energy Restriction on Changes in Body Composition and Physical Function in Older Women. J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2011 Jul 27.

Visitez le site lanutrition.fr

Les effets bénéfiques du thé sur la santé

Le thé : un puissant antioxydant
De nombreuses recherches récentes un peu partout dans le monde occidental montrent clairement le fantastique potentiel bénéfique du thé sur la santé. En effet, les feuilles de thé contiennent des quantités importantes de certaines substances antioxydantes (polyphénols et flavonoïdes) qui agissent contre les radicaux libres et protègent nos cellules des agressions quotidiennes. Cette haute teneur en antioxydants dépasse même celle des légumes et des fruits riches en polyphénols. La revue scientifique Free Radical Research (USA) publiait dans son numéro de 1999 (vol. 30), une étude qui compare l'effet antioxydant de certains aliments.

On y apprend que 2 tasses de thé équivalent à :

  • 7 verres de jus d'orange.
  • 20 verres de jus de pomme.
  • 6 pommes.
  • 3 ½ verres de jus de cassis.

Une autre étude faite par la Boston Tufts University a mesuré l'effet antioxydant du thé en le comparant à 22 légumes (incluant le brocoli, le maïs, l'oignon, l'ail et les carottes). Le thé est arrivé en tête. Cette recherche a également souligné la capacité supérieure du thé à absorber les radicaux libres. Les radicaux libres sont des substances qui lèsent nos cellules. Or, les scientifiques sont de plus en plus en accord sur le fait que ces lésions seraient à l'origine de certains cancers, de maladies cardio-vasculaires et d'accidents vasculaires cérébraux. Cela expliquerait les très nombreuses observations et recherches faites depuis vingt ans en Chine, au Japon, aux États-Unis, aux Pays-Bas, en Grande Bretagne, au Canada, etc. qui confirment les vertus thérapeutiques du thé.
Il est à noter que 85 % des antioxydants du thé sont libérés dans les 3 à 5 premières minutes d'infusion. Après une simple tasse de thé, l'organisme bénéficie d'une forte activité antioxydante dans les deux ou trois heures qui suivent. Ce pouvoir antioxydant du thé est quatre fois plus puissant que celui de la vitamine C. Un de ces constituants, le Gallate Epigallocatechol-3 (EGCG), est, quant à lui, 200 fois supérieur aux vertus antioxydantes de la vitamine E!
Nous pouvons maintenant dire avec certitude que la consommation régulière de thé diminue le risque de :

  • Maladies cardiovasculaires (prévention des infarctus et des thromboses) : le thé stimule légèrement le coeur, assouplit les parois des vaisseaux sanguins, aide à éviter l'artériosclérose et empêche la formation de caillots.
  • Cancers : c'est particulièrement vrai pour ceux qui sont induits par le tabac (poumon, pancréas, bouche, œsophage, larynx, rein, vessie) et par le mode alimentaire erroné du monde occidental (côlon, rectum, prostate, sein, ovaire, endomètre).
  • Accidents vasculaires cérébraux. Le thé a une action anti-thrombotique.

Les autres propriétés reconnues du thé sont :

  • L'augmentation rapide de la vigilance.
  • L'action stimulante sur l'intellect.
  • La vasodilatation des vaisseaux capillaires.
  • La réduction du stress oxydatif du tabac.
  • La réduction du taux de cholestérol (cette fonction est controversée).
  • L'action amaigrissante (faiblement).
  • L'action hémostatique (selles sanguinolentes) - à forte dose.
  • L'action anti-infectieuse dans les dysenteries - à forte dose.
  • L'action diurétique.

Les besoins en vitamine D seraient 20 à 40 fois supérieurs aux apports conseillés

Des chercheurs américains de l'Université de Californie, de l’Ecole de médecine de San Diego et de l’université Creighton à Omaha, parmi lesquels deux des plus grands noms de la recherche sur la vitamine D, ont calculé que les recommandations officielles en vitamine D (200 UI/jour en France) sont bien trop faibles pour atteindre les niveaux sanguins de cette vitamine qui permettent de prévenir le cancer du sein et d’autres maladies chroniques. Leurs conclusions ont été publiées le 21 février 2011 dans le journal Anticancer Research.

« Nous avons constaté qu’un adulte doit disposer chaque jour de 4000 à 8000 UI (unités internationales)de vitamine D pour maintenir les taux sanguins des métabolites de la vitamine D dans la fourchette permettant de réduire de moitié environ le risque de plusieurs maladies - cancer du sein, cancer du côlon, sclérose en plaques, diabète de type 1 », explique le Pr Cedric Garland (université de Californie), l’un des auteurs de l’étude et un pionnier de la recherche sur cette vitamine . « J'ai été surpris de constater que les apports nécessaires pour maintenir le statut en vitamine D dans la zone protectrice sont si élevés. Beaucoup plus élevés que la dose de 400 UI / jour qui était nécessaire pour vaincre le rachitisme au 20e siècle. »

La vitamine D est synthétisée lors de l'exposition aux UVB du soleil, mais seulement entre mars et octobre dans l'hémiqphère nord; à la saison froide, la longueur d'ondes du rayonnement UVB ne permet pas cette synthèse.

L'étude fait état d'une enquête sur plusieurs milliers de bénévoles qui prenaient des suppléments de vitamine D à des doses allant de 1000 à 10000 UI / jour. Des bilans sanguins ont été effectués pour déterminer le niveau de 25(OH)D - la forme sous laquelle la quasi-totalité de la vitamine D circule dans le sang.

« La plupart des scientifiques qui travaillent activement sur la vitamine D pensent maintenant qu’il faut avoir une concentration de25(OH)D de l’ordre de 40 à 60 ng /ml pour prévenir de nombreuses maladies », dit le Pr Garland. « Malheureusement, seulement 10 pour cent de la population américaine a de tels niveaux et il s’agit principalement de personnes qui travaillent à l'extérieur. »

« Maintenant que les résultats de cette étude sont publiés, il va devenir banal pour presque tous les adultes de prendre 4000 UI de vitamine D par jour, » dit le Pr Garland. « C'est une dose bien inférieure aux 10000 UI/j qui est le seuil inférieur du risque d’hypervitaminose D arrêté par les autorités sanitaires américaines, et les avantages sont considérables. Les personnes qui peuvent avoir des contre-indications devraient discuter de leurs besoins en vitamine D avec leur médecin de famille. »

« Il est maintenant temps que pratiquement tout le monde prenne plus de vitamine D pour aider à prévenir certains types majeurs de cancer et plusieurs autres maladies graves, et des fractures », selon Robert Heaney, lui aussi co-auteur de l’étude.

Source : lanutrition.fr

Les antioxydants

Quelques définitions


Les radicaux libres :

On aurait tendance à résumer la situation en disant que ce sont les « méchants » à combattre, mais ce n’est pas tout à fait le cas. À l’origine, ce sont des substances produites naturellement par l’organisme. Les radicaux libres interviennent dans de nombreuses réactions comme la production d’énergie ou encore les mécanismes immunitaires, en permettant de lutter contre l’invasion de bactéries ou de virus. Sous certaines conditions, ils peuvent être présents en excès. Ils se mettent alors à dégrader les parois des cellules, les protéines ou encore l’ADN. C’est ce qu’on appelle le "stress oxydatif".

Les antioxydants :

Sont des « armes » pour lutter contre les radicaux libres. Comme leur nom l’indique, ils aident à protéger les cellules contre les réactions d'oxydation provoquées par les radicaux libres.
Causes d'un excès de radicaux libres


L’augmentation des radicaux libres dans l’organisme peut être lié à :


•Un manque d’antioxydants dans l’alimentation.

•Des facteurs extérieurs comme :

◦Le tabac,

◦L’alcool,

◦La pollution,

◦L’exposition au soleil,

◦L’exercice physique intense, non entraîné,

◦Certains médicaments.

Quels sont les bienfaits des antioxydants ?


La plupart des études d'observation montrent un effet protecteur d’une alimentation riche en antioxydants sur le risque de maladies cardiovasculaires ou de cancers.
Pour rappel, une des règles essentielles qui contribue à une alimentation riche en antioxydants est de consommer 5 portions de fruits et légumes chaque jour.
Une autre vertu des antioxydants concerne la peau. En réduisant les effets nocifs des radicaux libres, les antioxydants limitent le vieillissement cutané.

Les principaux antioxydants

Ce sont les vitamines A (sous forme de béta-carotène), C et E, le zinc, le sélénium et des polyphénols.


Vitamine A (sous forme de béta-carotène) :
•Rôles : c’est le B-carotène qui a un rôle antioxydant. Il intervient dans la protection des membranes des cellules en bloquant les radicaux libres.
•Principales sources : le béta-carotène est présent dans les fruits et les légumes fortement colorés. Dans les carottes, les épinards, le melon, la mangue, les abricots, les tomates…
•Absorbé sous forme de béta-carotène l’organisme en transforme une partie en fonction de ses besoins en vitamine A.Il faut savoir que pour 1 μg de vitamine A il faut absorber 6 μg de béta-carotène.
•Un autre caroténoïde, le lycopène, est présent dans la tomate, c’est un autre pigment végétal cousin du B-carotène mais sans être précurseur de la vitamine A.

Vitamine C (acide ascorbique) :
•Rôles : C’est un piégeur de radicaux libres. Elle intervient également dans la régénération de la vitamine E.
•Principales sources : cassis, goyave, poivron, kiwi, agrumes, choux et autres fruits et légumes.

Vitamine E (tocophérol) :
•Rôles : La vitamine E a un effet protecteur particulièrement important vis-à-vis des cellules. Elle préserve les lipides qui constituent leurs membranes. Cette vitamine peut être rapidement régénérée, ce qui explique son très fort pouvoir antioxydant.
•Principales sources : les huiles végétales (tournesol, pépin de raisin, maïs, ...), les légumes et fruits frais (amande, noisette, fenouil, mûre, avocat, épinard, …), les aliments d’origine animale (crevette grise cuite, cervelle, …)

Zinc :
•Rôle : son rôle antioxydant passe par différents mécanismes.
•Principales sources : les aliments d’origine animale comme les huîtres, la viande de boeuf,les oeufs ou encore les produits laitiers.

Sélénium :
•Rôles : Ils entrent dans la constitution d’enzymes antioxydantes qui constituent une des principales lignes de défense contre les agressions des radicaux libres. L’activité de ces enzymes est directement proportionnelle à l’apport en sélénium. Une carence en sélénium peut entraîner un stress oxydatif.
•Principales sources : poissons, abats, viandes.

Polyphénols :
•Rôles : ils ont une forte activité antioxydante, plus puissante que celle des vitamines antioxydantes.
•Principales sources : les oignons, le thé, le vin rouge, les brocolis… Les catéchines, elles,sont présentes dans le thé et les pommes.

SU.VI.MAX

L’étude SU.VI.MAX est une grande étude épidémiologique. Elle avait pour objectif d’évaluer la prévention nutritionnelle des maladies chroniques. Cette étude, débutée en mars 1994, a permis de suivre 13 000 volontaires pendant 8 ans.
Son objectif principal était de mesurer l’impact d’un apport supplémentaire en vitamines et minéraux antioxydants (B-carotène, vitamines E et C, zinc et sélénium), à doses nutritionnelles dans la prévention des cancers et des maladies cardiovasculaires.

Parmi les principaux résultats, on observe :
•Une diminution de 31 % du risque de cancers chez les hommes.
•Une diminution de 37 % du risque de décès toutes causes chez les hommes.

Ces résultats jugés très significatifs n’ont cependant pas été retrouvés chez les femmes. La raison évoquée était que les femmes avaient un niveau initial d’antioxydants plus élevé du fait d’une alimentation habituellement plus variée intégrant plus de fruits et de légumes.

A retenir

•Les principaux antioxydants sont les vitamines A (sous forme de béta-carotène), C et E, le zinc, le sélénium et les polyphénols.
•Leur rôle essentiel est de bloquer l’action des radicaux libres. Ils empêchent entre autres le vieillissement prématuré des cellules.
•La consommation de 5 portions de fruits et légumes est une des recommandations essentielles pour avoir une alimentation riche en antioxydants.

 


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